• 20h30samedi 09 Juin 2012

For Each Extatic Instant

Scène nationale d'Orléans

  • Création de Alban Richard
  • Conception et chorégraphieAlban Richard
  • Assistante chorégraphique Camille Cau
  • Création Lumière Valérie Sigward
  • Avec 44 interprètes - Pascale Arnaud, Valérie Bonnet, Marielle Brisson, Corinne Caceres-Pinon, Christine Camelo De Sousa, Sabine Cazy, Roberte Chavaudra, Nathalie Cherel-Bach, Anaïs Coquand, Isabelle Coquand, Micheline Cordier-Puig, Anselme Couturier, Christel Danois, Sylvie Delarue, Jean-Louis Dezolu, Delphine Doyen, Sylvain Dufour, Aude Duverger, Catherine Greffié, Nadine Guérin, Claire Guillemain, Stéphanie Hatton, Valérie-Anne Jollivet, Xavier Kling, Bénédicte Lailler, Marie Landre, Fanny Leboeuf, Bruno Lobé, Anne-Marie Mansillon, Valérie Martin, Françoise-Hélène Maupaté, Julie Nguyen, Grégoire Notteau, Virginie Noumi, Sandrine Promeyrat, Catherine Richard, Claude-Aline Rohman, Myriam Roumier, Philippe Sellem, Martine Soidet, Franck Touchard, Claudine Touraquet, Laurence Tuisat, Françoise Vilmer.

Samedi 9 juin20h30 - Salle Barrault
Entrée gratuite sur réservation au 02 38 62 75 30

Pour la deuxième année consécutive, la Scène nationale d’Orléans est à l’initiative d’un projet participatif. Une aventure chorégraphique et humaine durant huit week-ends entiers de octobre à juin. Cette immersion permet aux amateurs inscrits à ces ateliers de danser, d’explorer et de rencontrer les enjeux d’une création.

La saison dernière, le chorégraphe Mickaël Phelippeau avait déjà conquis une cinquantaine d’amateurs avec son travail autour de la couleur jaune: The Yellow Project.

Pour la saison 2011-2012, le travail de création a été confié au chorégraphe Alban Richard.

“Chaque soir il y avait des scènes de dévastation infinie” G. Didi-Hubermann

“La pièce For Each Extatic Instant s’est construite face au choc que représente ce nombre important d’interprètes sur scène âgés de 17 à 70 ans. Les matériaux de travail ont été choisis dans l’oeuvre des peintres Caravage et Goya (iconographies religieuses et peintures d’aliénés) et au fur et à mesure de la création, une chorégraphie très plastique confrontant l’individu et la masse, la violence et la compassion semble se dessiner. Des tableaux se créent, se transforment et font voyager notre imaginaire. Une menace gronde, un rituel se déroule, infiniment troublant. L'Histoire se répète.” Alban Richard