• 21h30vendredi 06 Juillet 2012
  • 21h30samedi 07 Juillet 2012

PILE - Quartiers d'Arts 2012

Scène nationale d'Orléans

  • Création de Mickaël Phelippeau
  • Conception et chorégraphie Mickaël Phelippeau
  • Assistante chorégraphique Claire Haenni
  • Musique Pascal Marius
  • Vidéo Thierry Thibaudeau
  • Lumière et régie générale Abigail Fowler
  • Avec 30 interprètes amateurs et semi-professionnels Lena Allimonier, Romain Andry, Issa Bathily, Victor Béranger, Jade Bouyer, Salomé Bouyer, Angèle Breteau, Olivier Chapon, Julie Couralet, Anselme Couturier, Margaux Da Silva Glomeau, Guillaume Dechambenoit, Bryan Demouveaux, Maëlle Denoizé, Etienne Ferrer, Léa Friche, Garance Huchet, Romain Lhomme, Lucille Marin, Clément Mourière, Geoffrey Nobilet, Valérian Pelletier, Lilas Quétard, Thomas Rakotoarimanana, Katerina Ropers, Cécile Saillau, Fanny Tressou, Audrey Vanbaezinghem, David Verger, Paul Yang

Vendredi 6, samedi 7 juillet 21h30 - Patinoire d'Orléans
Renseignements et location 02.38.62.75.30


Depuis 2010, la Mairie d’Orléans est à l’initiative du projet Quartiers d’Arts. Permettre la rencontre de jeunes amateurs et de jeunes en voie de professionnalisation, telle est l’ambition de ce programme. L’objectif étant de permettre la réalisation d’un projet commun entre des jeunes ayant des pratiques et des parcours de formations diversifiés. Après le succès l’an passé de la pièce de théâtre Othello, mise en scène par Thierry Falvisaner, le nouveau projet artistique proposé par la Mairie d'Orléans est une création chorégraphique. La Scène nationale d’Orléans coordonne le projet.

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Sous la direction du chorégraphe et plasticien, Mickaël Phelippeau, un groupe de 32 jeunes travaillent en ateliers, depuis mars et jusqu'à juillet, pour présenter la nouvelle création Quartiers d’Arts PILE dans un lieu atypique, la Patinoire d'Orléans.

« Je désire travailler sur deux axes. Le premier se concentrerait sur le parcours de chacun. Il n'est nullement question de faire un bilan, mais bien de traverser ce qui transpire des corps, dans leur formation, dans leurs élans, dans l'imprévu. Le second s'attacherait à faire groupe et pour cela pourrait prendre la forme d'un tas, dans le sens d'un amas qui ferait s'amonceler les corps, qui ferait se croiser les individus. En anglais, on traduit "tas" par "pile" ». Mickaël Phelippeau