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Danse

22 castors front contre front

  • 20h30jeudi 11 Juin 2020

la Scène nationale d'Orléans

Gaëlle Bourges/Mickaël Phelippeau/Marlène Saldana, Jonathan Drillet

Signés par des artistes aux angles de vision marqués, mais réunissant un seul et même groupe de jeunes interprètes, 22 castors front contre front est un portrait en trois volets d’une génération de vingtenaires tentant de faire communauté sur scène.



Nouvelle génération. Une soirée qui se promet jubilatoire avec une concentration de chorégraphes que nous avons déjà tous reçus à Orléans, notamment à l’occasion des Soirées performances.

Mais « faire communauté » n’est pas une sinécure, et du Moyen Âge au futur, aucune forme de regroupement n’est pérenne. C’est ce que propose cette soirée chronologique : des formes changeantes de regroupement. Soit : le XIe siècle, avec Front contre Front de Gaëlle Bourges ; le présent, avec 22 de Mickaël Phelippeau ; et la science-fiction, avec Castors (puisque tout est fini) de Marlène Saldana et Jonathan Drillet. Une soirée en trois mouvements donc, chacun d’une trentaine de minutes, et qui donne à voir comment ces jeunes danseur.se.s expérimentent la possibilité de (se) tenir ensemble. Une soirée qui se promet jubilatoire avec une concentration de chorégraphes que nous avons déjà tous reçus à Orléans, notamment à l’occasion des Soirées performances.



Front contre Front
Conception Gaëlle Bourges
Collaboration artistique Agnès Butet



22
Conception Mickaël Phelippeau
Collaboration artistique Carole Perdereau



Castors (puisque tout est fini)
Conception Jonathan Drillet, Marlène Saldana
Collaboration Isabelle Lagrange Lamothe


Interprétation Paul Audebert, Paul Billaud, Pauline Bleron, Rosalie Boistard, Etienne Bories, Mathilde Caillet, Pierre Adrien Chastang, Léa Fouillet, Juliette Graillot Amat, Camille Guibert, Engaline Guibert, Helen Heraud, Shana Lellouch, Eva Manin, Anne Moran, Maxence Pelloquin, Phlaurian Pettier, Louise Pikety, Adèle Pineau, Salomé Rudnik, Matthieu Sinault, Quentin Thomas
Lumières Abigail Fowler, Fabrice Ollivier
Son Stéphane Monteiro, Guillaume Olmeta



Jeudi 11 juin 20h30 − Salle Touchard
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h30


Réservation

Danse

In Extenso, Danses en Nouvelles

  • 20h30jeudi 28 Mai 2020

la Scène nationale d'Orléans

Hervé Robbe

Des nouvelles de danse, comme une suite de missives chorégraphiques aux formats divers et condensés. Des lettres adressées en forme de gestes projetés, pas des « newsletters » ou communications de surface, mais de vrais rendez-vous où des messagers danseurs vous content et interprètent encore leurs nécessités et le risque d’être là.



Découvrez la pièce Danse de 4



Découvrez la pièce Danse de 20



Hervé Robbe. Des nouvelles de danse, comme une suite de missives chorégraphiques aux formats divers et condensés.

« In Extenso, Danses en Nouvelles , entre Actes et entre-actes, une série d’épisodes chorégraphiques, un programme aux combinaisons adaptables. Des nouvelles de danse, comme une suite de missives chorégraphiques aux formats divers et condensés. Des lettres adressées en forme de gestes projetés, pas des « newsletters » ou communications de surface, mais de vrais rendez-vous où des messagers-danseurs vous content et interprètent encore leurs nécessités et le risque d’être là. De la danse. C’est à la fois simple et compliqué, n’oublions pas que là où la légèreté apparaît, la gravité ne manque pas. Certes l’heure est grave, suffisamment pour ne pas céder au cynisme, à l’injonction de justifier nos danses et entretenir des malentendus sur leurs fonctionnalités et possibles usages. Le récit d’une œuvre chorégraphique se déploie à l’instant de sa présentation et dans l’altérité de son partage au public. Notre sujet reste d’imaginer d’inventer des danses. Notre combat est de faire qu’elles apparaissent, sur des musiques du compositeur américain Charles Ives qui travailla toute sa vie comme courtier d’assurances, entremêlées des Squares and Lines créés pour l’occasion par le compositeur Jérôme Combier ». Hervé Robbe



Compagnie Travelling & Co
Chorégraphie Hervé Robbe
Musiques originales Jérôme Combier
Costumes Hervé Robbe
Lumière François Maillot
Son Jean-François Domingues



Danse de 4
Enregistrement trompette André Feydy
Musiques préexistantes Charles Ives
Interprétation Alice Lada, Vera Gorbatcheva, Alexis Jestin, José Meireles



Danse de 20
Assisté de Alice Lada
Musique préexistante Charles Ives
Interprétation Étudiants de l’École supérieure du CNDC-Angers, promotion 2018-2021



Danse de 6
Interprétation Vera Gorbatcheva, Emmanuelle Grach, Alexis Jestin, Alice Lada, Pierre Lison, José Meireles
Créations vidéographiques Vincent Bosc



Jeudi 28 mai 20h30 − Salle Touchard
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 2h30 environ


Réservation

Danse

Dans ce monde - Le tour du monde

  • 14h30mercredi 13 Mai 2020
  • 20h30jeudi 14 Mai 2020
  • 18h00samedi 16 Mai 2020
+ horaires

la Scène nationale d'Orléans

Thomas Lebrun

Que ce soit les tout-petits ou les grands-parents, sans oublier l’âge ingrat de l’adulte, tout le monde a besoin d’une trêve poétique pour oser voir le monde autrement, pas uniquement comme on nous impose de le voir, mais plutôt comme on aimerait le regarder.



Découvrez un extrait de la pièce Dans ce monde (Vietnam)



Découvrez un extrait de la pièce Dans ce monde (Mali)



Thomas Lebrun. Laisser de la place à l’imaginaire, profiter d’une trêve poétique, ne pas avoir peur du « beau ».

« Cette pièce est destinée à plusieurs publics : les tout-petits à partir de 2 ans, les petits à partir de 6 ans, mais aussi tout le monde jusqu’à point d’âge. Elle propose trois formats différents pensés pour ces publics, autour d’un même concept : un voyage musical dansé, porté par une écriture chorégraphique contemporaine et par un choix subtil de musiques du monde. L’important ici est l’émerveillement, la poésie, la rencontre, la diversité, la réception, l’autre. Tous les jours, nous faisons face aux images chaotiques d’un monde catastrophe que l’on nous reflète ou que l’on construit. Toute la journée, on nous parle de guerre, de trahison, de pauvreté, de puissance, d’argent, de réussite, de place à tenir… Si ce côté des choses est surmédiatisé, l’autre versant peine à trouver sa juste place. Que ce soit les tout-petits ou les grands-parents, sans oublier l’âge ingrat de l’adulte, tout le monde a besoin d’une trêve poétique pour oser voir le monde autrement, pas uniquement comme on nous impose de le voir, mais plutôt comme on aimerait le regarder. Laisser de la place à l’imaginaire, ne pas avoir peur du « beau » qui, de nos jours, deviendrait presque un « gros mot »». Thomas Lebrun



Centre chorégraphique national de Tours
Chorégraphie Thomas Lebrun
Interprétation Maxime Aubert, Anthony Cazaux, Lucie Gemon, Léa Scher
Musiques Erik Satie, Lili Boniche, Boubacar Traoré, Choeur de Femmes de Sofia & Zdravko Mihaylov, Lev Knipper & Viktor Goussev, Ibrahim Keivo, Nusrat Fateh Ali Khan, Mongol Band, Ensemble Sakura, Hanoi Session Singers, Alfredo Boloña, Jards Macalé, Hermanos Abalos, Banda de Musica Municipal de Santiago de Cuba, Philip Glass
Costumes Kite Vollar, Thomas Lebrun
Lumière Jean-Philippe Filleul
Son Mélodie Souquet



Le tour du monde (tout public)
Mercredi 13 mai 14h30, jeudi 14 mai 20h30, samedi 16 mai 18h − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 21€
Durée 1h

Séances scolaires lundi 11, mardi 12, jeudi 14, vendredi 15 mai


Réservation

Danse

Dans ce monde - Le petit voyage

  • 10h30samedi 16 Mai 2020

la Scène nationale d'Orléans

Thomas Lebrun

Que ce soit les tout-petits ou les grands-parents, sans oublier l’âge ingrat de l’adulte, tout le monde a besoin d’une trêve poétique pour oser voir le monde autrement, pas uniquement comme on nous impose de le voir, mais plutôt comme on aimerait le regarder.



Découvrez un extrait de la pièce Dans ce monde (Vietnam)



Découvrez un extrait de la pièce Dans ce monde (Mali)



Thomas Lebrun. Laisser de la place à l’imaginaire, profiter d’une trêve poétique, ne pas avoir peur du « beau ».

« Cette pièce est destinée à plusieurs publics : les tout-petits à partir de 2 ans, les petits à partir de 6 ans, mais aussi tout le monde jusqu’à point d’âge. Elle propose trois formats différents pensés pour ces publics, autour d’un même concept : un voyage musical dansé, porté par une écriture chorégraphique contemporaine et par un choix subtil de musiques du monde. L’important ici est l’émerveillement, la poésie, la rencontre, la diversité, la réception, l’autre. Tous les jours, nous faisons face aux images chaotiques d’un monde catastrophe que l’on nous reflète ou que l’on construit. Toute la journée, on nous parle de guerre, de trahison, de pauvreté, de puissance, d’argent, de réussite, de place à tenir… Si ce côté des choses est surmédiatisé, l’autre versant peine à trouver sa juste place. Que ce soit les tout-petits ou les grands-parents, sans oublier l’âge ingrat de l’adulte, tout le monde a besoin d’une trêve poétique pour oser voir le monde autrement, pas uniquement comme on nous impose de le voir, mais plutôt comme on aimerait le regarder. Laisser de la place à l’imaginaire, ne pas avoir peur du « beau » qui, de nos jours, deviendrait presque un « gros mot »». Thomas Lebrun



Centre chorégraphique national de Tours
Chorégraphie Thomas Lebrun
Interprétation Maxime Aubert, Anthony Cazaux, Lucie Gemon, Léa Scher
Musiques Erik Satie, Lili Boniche, Boubacar Traoré, Choeur de Femmes de Sofia & Zdravko Mihaylov, Lev Knipper & Viktor Goussev, Ibrahim Keivo, Nusrat Fateh Ali Khan, Mongol Band, Ensemble Sakura, Hanoi Session Singers, Alfredo Boloña, Jards Macalé, Hermanos Abalos, Banda de Musica Municipal de Santiago de Cuba, Philip Glass
Costumes Kite Vollar, Thomas Lebrun
Lumière Jean-Philippe Filleul
Son Mélodie Souquet



Le petit voyage (à partir de 2 ans)
Samedi 16 mai 10h30 − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 10€
Durée 30 minutes

Séances scolaires lundi 11, mardi 12, jeudi 14, vendredi 15 mai


Réservation

Danse

Dans ce monde - Le plus long voyage

  • 14h00samedi 16 Mai 2020

la Scène nationale d'Orléans

Thomas Lebrun

Que ce soit les tout-petits ou les grands-parents, sans oublier l’âge ingrat de l’adulte, tout le monde a besoin d’une trêve poétique pour oser voir le monde autrement, pas uniquement comme on nous impose de le voir, mais plutôt comme on aimerait le regarder.



Découvrez un extrait de la pièce Dans ce monde (Vietnam)



Découvrez un extrait de la pièce Dans ce monde (Mali)



Thomas Lebrun. Laisser de la place à l’imaginaire, profiter d’une trêve poétique, ne pas avoir peur du « beau ».

« Cette pièce est destinée à plusieurs publics : les tout-petits à partir de 2 ans, les petits à partir de 6 ans, mais aussi tout le monde jusqu’à point d’âge. Elle propose trois formats différents pensés pour ces publics, autour d’un même concept : un voyage musical dansé, porté par une écriture chorégraphique contemporaine et par un choix subtil de musiques du monde. L’important ici est l’émerveillement, la poésie, la rencontre, la diversité, la réception, l’autre. Tous les jours, nous faisons face aux images chaotiques d’un monde catastrophe que l’on nous reflète ou que l’on construit. Toute la journée, on nous parle de guerre, de trahison, de pauvreté, de puissance, d’argent, de réussite, de place à tenir… Si ce côté des choses est surmédiatisé, l’autre versant peine à trouver sa juste place. Que ce soit les tout-petits ou les grands-parents, sans oublier l’âge ingrat de l’adulte, tout le monde a besoin d’une trêve poétique pour oser voir le monde autrement, pas uniquement comme on nous impose de le voir, mais plutôt comme on aimerait le regarder. Laisser de la place à l’imaginaire, ne pas avoir peur du « beau » qui, de nos jours, deviendrait presque un « gros mot »». Thomas Lebrun



Centre chorégraphique national de Tours
Chorégraphie Thomas Lebrun
Interprétation Maxime Aubert, Anthony Cazaux, Lucie Gemon, Léa Scher
Musiques Erik Satie, Lili Boniche, Boubacar Traoré, Choeur de Femmes de Sofia & Zdravko Mihaylov, Lev Knipper & Viktor Goussev, Ibrahim Keivo, Nusrat Fateh Ali Khan, Mongol Band, Ensemble Sakura, Hanoi Session Singers, Alfredo Boloña, Jards Macalé, Hermanos Abalos, Banda de Musica Municipal de Santiago de Cuba, Philip Glass
Costumes Kite Vollar, Thomas Lebrun
Lumière Jean-Philippe Filleul
Son Mélodie Souquet



Le plus long voyage (à partir de 6 ans)
Samedi16 mai 14h − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 10€
Durée 40 minutes

Séances scolaires lundi 11, mardi 12, jeudi 14, vendredi 15 mai


Réservation

Danse

infini

  • 20h30mercredi 29 Avril 2020

la Scène nationale d'Orléans

Boris Charmatz

Depuis des siècles, les danseurs comptent jusqu’à 4, 6 ou 8, puis recommencent. Dans les chorégraphies modernes, il arrive qu’ils comptent de manière plus complexe. Mais qu’arriverait-il s’ils comptaient à l’infini ?



Découvrez la pièce infini



Boris Charmatz. Depuis des siècles, les danseurs comptent jusqu’à 4, 6 ou 8, puis recommencent. Mais qu’arriverait-il s’ils comptaient à l’infini ?

« infini… quelque chose qui n’a pas de limite en nombre ou en taille… ; … les danseurs, depuis des siècles, comptent jusqu’à 4, 6 ou 8, puis recommencent… dans les chorégraphies modernes, il arrive qu’ils comptent de manière plus complexe, avec des treize et des cinq qui se combinent… mais qu’arriverait-il s’ils comptaient à l’infini ?… qu’arriverait-il si au lieu d’atteindre un but, une fin, une mesure, un rythme cyclique, ils comptaient comme on s’endort, comme on meurt, comme on regarde les étoiles éteintes par notre sur-luminosité urbaine ?… Il y a les infinis mathématiques, il y a l’espace stellaire, il y a l’humain perdu dans la (dite) nature… on doit bien trouver aussi une sorte d’infini dans le sommeil ou les rapports amoureux, en cherchant bien… mais c’est comme si toutes ces notions d’infini ont été pour l’humain une manière de provoquer notre conception étriquée du monde. L’infini serait une manière non-sacrée de toucher à ce qui nous dépasse… le théâtre est l’un des lieux de pensée qui permet cet écart… j’ai toujours détesté compter en dansant… j’ai toujours préféré laisser mon cerveau divaguer… dans cette pièce nous comptons, parlons et chantons et dansons mais c’est pour mieux divaguer… pas de clôture, opulence sans fin… » Boris Charmatz



Compagnie Terrain
Chorégraphie Boris Charmatz
Interprétation Régis Badel, Boris Charmatz, Raphaëlle Delaunay, Maud Le Pladec, Solène Wachter, Fabrice Mazliah
Reprise Ashley Chen, Tatiana Julien
Assistante Magali Caillet-Gajan
Travail vocal Dalila Khatir
Costumes Jean-Paul Lespagnard
Lumières Yves Godin
Son Olivier Renouf



Mercredi 29 avril 20h30 − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h


Réservation

Danse

Noé Soulier

  • 20h30mardi 31 Mars 2020
  • 20h30mercredi 01 Avril 2020
+ horaires

la Scène nationale d'Orléans

Le Royaume des Ombres/Signe Blanc et Portrait de Frédéric Tavernini

Découvert la saison dernière avec Les Vagues, Noé Soulier a un parcours-éclair qui l’a mené du ballet classique à la scène contemporaine, de l’interprétation à l’écriture, des entrechats à la philosophie.



Noé Soulier. Découvert la saison dernière avec Les Vagues, l'artiste a un parcours-éclair qui l’a mené du ballet classique à la scène contemporaine, de l’interprétation à l’écriture, des entrechats à la philosophie.

Son cheminement créatif passe aujourd’hui par un questionnement et une auscultation de la danse classique. Le Royaume des ombres est une série d’expériences sur le vocabulaire de la danse classique. Par des décalages multiples, il s’agit de perturber sa logique interne et de la rendre visible spatialement et temporellement. Signe blanc poursuit la recherche du Royaume des ombres avec le vocabulaire de la pantomime des ballets classiques. Les gestes effectués corporellement entrent en conflit avec ceux qui sont énoncés oralement par l’interprète et ce conflit se renforce à mesure que le décalage entre la parole et le geste augmente. En suivant Frédéric Tavernini pas à pas, Noé Soulier dessine une histoire révélant le discours implicite du mouvement. Que devient un danseur qui vieillit ; de quelle somme d’expériences est-il porteur ? Entre perception et signification du mouvement, Noé Soulier poursuit son travail de décryptage de la danse en interrogeant cette fois-ci la valeur descriptive d’un geste : le corps du danseur peut-il exposer une danse, la montrer, la raconter sans l’exécuter ? Au fil de ces questions, le regard est amené à reconstituer la mémoire de ces danses à partir des signes qu’elles ont laissés dans la chair d’un interprète.



Le Royaume des Ombres /Signe Blanc
Chorégraphie Noé Soulier
Interprétation Vincent Chaillet



Portrait de Frédéric Tavernini
Chorégraphie Noé Soulier
Interprétation Frédéric Tavernini
Musique Matteo Fargion
Interprétation Noé Soulier



Mardi 31 mars, mercredi 1er avril 20h30 − Salle Vitez
Tarifs de 5€ à 21€
Durée 1h20 environ


Réservation

Danse

Ils n'ont rien vu

  • 20h30mardi 24 Mars 2020

la Scène nationale d'Orléans

Thomas Lebrun

Le chorégraphe et ses interprètes s’inspirent librement d’Hiroshima mon amour, de leurs rencontres avec les hibakushas (les victimes des bombardements atomiques), de leur immersion dans cette ville d’aujourd’hui, pour interroger la transformation et l’effacement de la mémoire, et porter un regard aigu sur notre monde.



Thomas Lebrun. Hiroshima mon amour, comme point de départ pour interroger la transformation et l’effacement de la mémoire, et porter un regard aigu sur notre monde.

« Tu vois, de bien regarder… je crois que ça s’apprend ». Hiroshima mon amour


Ce projet chorégraphique est un regard sur notre monde où la rencontre des cultures et des pensées est noyée sous les vagues vertigineuses d’intérêts ou de combats aveuglés. S’appuyant en partie sur le film et le livre Hiroshima mon amour, et sur son histoire tragique connue de tous, ce projet place la mémoire et le souvenir au cœur de la création par un certain rythme de l’effacement et de la transformation. Le scénario, bien que je m’en éloigne clairement, et les dialogues sont d’une actualité saisissante. « Ça recommencera… dix mille soleils… une ville entière sera soulevée de terre… il ne faut pas négliger l’importance de la mémoire… » Je souhaite propulser dans nos corps cette tension, ces attentes, ces obsessions, ces rythmes portés dans le film par les mots, les sons et le sens. Tout comme dans le film où la réalité atomique est en arrière-fond, peu visible à l’écran mais constante, le film sera présent dans la pièce tel un souvenir qui s’efface, se transforme, laissant place à une réalité toujours présente aujourd’hui : Ils n’ont rien vu de ce monde prêt à exploser. Thomas Lebrun



Appels aux amateurs
Thomas Lebrun et la Scène nationale proposent à un groupe d’amateurs, tous profils confondus, de prendre part à une nouvelle aventure participative. Selon un canevas dessiné par le chorégraphe, Anne-Emmanuelle Deroo, l’une de ses interprètes, transmettra une partition chorégraphique pour chaque pièce. Ce travail se développera tout au long de la saison, un week-end par mois, et permettra de traverser les différentes facettes du travail du chorégraphe, pour créer une pièce unique qui sera présentée au public. Plus d'informations : el@theatredorleans.fr



Centre chorégraphique national de Tours
Chorégraphie Thomas Lebrun
Interprétation Maxime Camo, Raphaël Cottin, Anne-Emmanuelle Deroo, Karima El Amrani, Akiko Kajihara, Anne-Sophie Lancelin, Matthieu Patarozzi, Léa Scher, Yohann Têté
Musiques Georges Delerue, Giovanni Fusco, Hibari Misora…
Création boro Rieko Koga
Costumes Jeanne Guellaff
Lumière Françoise Michel
Son Mélodie Souquet



Mardi 24 mars 20h30 − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h35


Réservation

Danse

Family machine

  • 20h30jeudi 27 Février 2020

la Scène nationale d'Orléans

Roser Montlló Guberna, Brigitte Seth

Après Esmérate et À vue, nous retrouvons nos incomparables Brigitte et Roser pour leur nouvelle création.



Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna. Après Esmérate et À vue, nous retrouvons cet incomparable duo féminin pour leur nouvelle création.

« Un peu comme des archéologues qui, soulevant une pierre, découvrent et mesurent l’étendue infinie du territoire à explorer, nous « fouillons » l’œuvre de Gertrude Stein depuis de nombreuses années. Reprenant régulièrement ce chantier si particulier, nous marquons des arrêts çà et là, de surprise en surprise. La langue de Stein révèle une musique, une rythmique étonnante, une poésie sonore hors normes. En plus des sensations organiques, Gertrude Stein nous offre du sens, des pistes de réflexion qui surgissent comme autant de fulgurances poétiques insoupçonnées. Pour Family machine nous partons du livre The Making of Americans qui s’appuie sur la généalogie familiale de Gertrude Stein. Pères, mères, soeurs, frères, cousins, nièces, épouses, maris, …, sont des rôles-fonctions. Tous ont comme point commun d’avoir à vivre avec la famille, pour la refuser ou pour l’accepter, mais butant inexorablement sur son organisation, son idiome, ses silences, ses codes, ses légendes, ses lois, ses interdits. La famille devient alors, peut-être, la miniature d’autres mondes : le passé, l’avenir, la politique, la guerre, l’amour… » Brigitte Seth et Roser Montlló Guberna



Compagnie Toujours après minuit
Mise en scène, chorégraphie, adaptation Roser Montlló Guberna, Brigitte Seth
Texte extraits de Américains d’Amérique de Gertrude Stein
Titre original The Making of Americans
Assistanat à la dramaturgie Faustine Noguès
Assistanat à la mise en scène Jessica Fouché
Interprétation Jim Couturier, Louise Hakim, Théo Le Bruman, Roser Montlló Guberna, Christophe Pinon, Brigitte Seth, Élise Vigier
Musique Hugues Laniesse
Scénographie Emmanuelle Bischoff
Costumes Sylvette Dequest
Lumière Guillaume Tesson



Jeudi 27 février 20h30 − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h45


Réservation

Danse

Fúria

  • 20h30mardi 04 Février 2020

la Scène nationale d'Orléans

Lia Rodrigues

Fúria est un cri d’espoir, une danse pour tenir debout.



Découvrez le teaser de la pièce Fúria



Lia Rodrigues. Chorégraphe brésilienne luttant depuis quarante ans contre la discrimination. Fúria est pour elle un cri d’espoir, une danse pour tenir debout.

Chorégraphe brésilienne luttant depuis quarante ans contre la discrimination, Lia Rodrigues travaille depuis quinze ans dans la favela de Maré, bidonville du centre de Rio de Janeiro où elle s’est installée. Et certains parmi les neuf danseurs y sont nés, y ont été éveillés et formés à leur art par la chorégraphe. Spécialiste d’une danse brute et organique, révélant la force des communautés humaines, elle traduit cette fois la violence de sa société. Sur quelques mesures d’un chant kanak répétées à l’infini, les images se succèdent, d’une puissance qui laisse sans voix. « Dans sa pièce Pour que le ciel ne tombe pas, nous touchions d’une manière ou d’une autre à la question de l’altérité. La nouvelle création se réfère toujours à cette question et comment l’aggraver, l’intensifier, trouver de nouveaux problèmes, de nouvelles expériences, de nouvelles perspectives et façons de penser. D’où parlons-nous ? Pourquoi parlons-nous ? De qui parlons-nous ? Comment parlons-nous ? Comment, dans ce lieu spécifique et singulier qu’est la scène, créer un monde ? Un monde haché par une multitude de questions sans réponses, traversé de sombres et fulgurantes images, de contrastes et de paradoxes. Un monde de bruit et de furie ».



Chorégraphie Lia Rodrigues
Dramaturgie Silvia Soter
Interprétation, création Clara Cavalcante, Valentina Fittipaldi, Larissa Lima,
Leonardo Nunes, Carolina Repetto, Andrey Silva, Karoll Silva, Felipe Vian, Ricardo Xavier
Musique Extraits de chants traditionnels et de danses des Kanaks de Nouvelle-Calédonie
Collaboration artistique, images Sammi Landweer
Assistante chorégraphie Amalia Lima
Lumières Nicolas Boudier



Mardi 4 février 20h30 − Salle Touchard
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h10


Réservation

Danse

13 Tongues

  • 20h30mardi 14 Janvier 2020

la Scène nationale d'Orléans

Cloud Gate Dance Theatre de Taïwan

Avec ses œuvres harmonieuses et sensibles, la troupe a fait connaître la danse taïwanaise dans le monde entier.



Découvrez le teaser de la pièce 13 Tongues



Cloud Gate Dance Theatre. Avec ses œuvres harmonieuses et sensibles, la troupe a fait connaître la danse taïwanaise dans le monde entier et pour la première fois à Orléans !

La troupe Cloud Gate est une des institutions de danse les plus renommées d’Asie. Fondée en 1973 par le danseur et chorégraphe Lin Hwai-min, la troupe est rapidement devenue la troupe de référence de la danse contemporaine taïwanaise dans le monde. Acclamée par la critique internationale, c’est une grande première d’accueillir la compagnie à Orléans. Son riche répertoire est ancré dans les mythes et l’esthétique asiatiques traditionnels et ses 24 danseurs reçoivent une formation basée sur la méditation, le Qi Gong, les arts martiaux, la danse moderne, le ballet et la calligraphie. Dans 13 Tongues, le chorégraphe Cheng Tsung-lung, fasciné par les histoires de sa mère au sujet de « Thirteen Tongues », légendaire conteur de rue des années 60 à Bangka, plus vieux quartier de la ville de Taipei, riche en temples, rites religieux et défilés festifs, transforme le souvenir de son enfance en un monde fantastique. Le son métallique d’une cloche à main déploie le paysage sonore qui associe chansons folkloriques taïwanaises, airs nakashi japonais et musiques électroniques. Au sein d’images projetées qui rappellent les couleurs des temples, les danseurs se déplacent, chantent des mantras mystérieux, piétinent, chancellent et tremblent comme des chamans enchantés. Laissez-vous envoûter !



Cloud Gate Dance Theatre de Taïwan
Direction artistique,chorégraphie Cheng Tsung-lung
Musique Lim Giong
Art Design He Jia-sing
Lumières Shen Po-hung
Projection, vidéo Ethan Wang
Costumes Lin Bing-hao
Coach voix Tsai Pao-chang
Directeur de répétition Chen Qiu-yin
Production déléguée tournée française, le phénix scène nationale, Pôle européen de création à Valenciennes dans le cadre de Kaïdong – coopération franco-taïwanaise pour les arts vivants



Mardi 14 janvier 20h30 − Salle Touchard
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h


Réservation

Danse

Chiquenaudes/Romance en Stuc

  • 20h30vendredi 10 Janvier 2020

la Scène nationale d'Orléans

Daniel Larrieu

Avec la recréation de deux pièces fondatrices de son répertoire, aussi engagées qu’expérimentales, le chorégraphe Daniel Larrieu invite le public à replonger dans l’effervescence créative de ses débuts.



Teaser de la pièce Romance en Stuc




Daniel Larrieu. Avec la recréation de deux pièces fondatrices de son répertoire, le chorégraphe invite le public à replonger dans l’effervescence créative de ses débuts.

Transmettre un « ici et maintenant ». On voit d’abord le caractère fugace des signes précis et silencieux de Chiquenaudes, conçue pour le Concours de Bagnolet en 1982, telle une variation spatiale autour d’un même vocabulaire gestuel. Puis la fresque théâtrale de Romance en Stuc, créée en 1985 pour le Cloître des Célestins en Avignon, une chorégraphie qui s’enroule autour d’un récit et qui expérimente la mise en scène d’un chœur antique dansé.

Que reste-t-il d’une danse après une vie ? Quelles sont ses traces encore à l’œuvre dans les corps ? Comment permettre à de nouveaux individus de les accueillir ? Comment faire pour ne pas assister, sous nos yeux ébahis à leur dissolution ? Ce qu’il reste de la décennie 80, c’est le souvenir d’une fougue vivifiante et d’une créativité sans limite. En ces temps où les jeunes artistes vont volontiers creuser dans l’histoire de leur discipline, le processus est ici inverse : c’est l’histoire même, toujours vivante, qui s’offre à eux dans toute sa vigueur, s’inscrivant doucement au creux de leurs corps, de leurs postures et de leurs sensations. François Maurice



Chiquenaudes
Réactivation Daniel Larrieu, Jérôme Andrieu
Interprétation Sophie Billon, Léa Lansade, Enzo Pauchet
Costumes Margaret Strechout



Romance en Stuc
Chorégraphie Daniel Larrieu
Remontage Daniel Larrieu, Jérôme Andrieu
Interprétation Jérôme Andrieu, Yohann Baran, Sophie Billon, Victor Brecard, Pierre Chauvin, Élodie Cottet, Léa Lansade, Enzo Pauchet, Marion Peuta, Raoul Riva, Julien-Henri Vu Van Dung
Transmission des rôles Dominique Brunet, Didier Chauvin, Sarah Lindon, Bertrand Lombard, Laurence Rondoni
Scénographie Franck Jamin à partir du travail de Timney Fowler
Bande son Ève Couturier, Jean-Jacques Palix
Costumes Didier Despin, Catherine Garnier à partir du travail de Mark Betty
Accessoires, perruques Daniel Cendron
Lumières Françoise Michel



Vendredi 10 janvier 20h30 − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h30 environ


Réservation

Danse

Pierre et le loup/Le Poids des choses

  • 20h30mercredi 18 Décembre 2019

la Scène nationale d'Orléans

Dominique Brun

Après le succès, en 2017, de sa pièce Le Sacre du Printemps, la chorégraphe est de retour à Orléans.



Teaser des pièces Pierre et loup et Le Poids des choses



Dominique Brun. Après le succès, en 2017, de sa pièce Le Sacre du Printemps, la chorégraphe est de retour à Orléans.

Pour son Pierre et le loup, Dominique Brun a imaginé une partition mouvante, une ronde symphonique qui métamorphose les souvenirs et les imaginaires. Tout le monde connaît le poème symphonique de Pierre et le loup. Pierre est un jeune garçon qui a trois amis, un chat, un canard et un oiseau ; mais le loup rôde. Dans la partition de Prokofiev, chaque personnage est incarné par un instrument de l’orchestre. Dominique Brun reprend le même principe avec le mouvement. Cette chorégraphe-chercheuse creuse et réinvente les sources de la danse contemporaine. À partir de huit verbes d’action empruntés au vocabulaire de Rudolf Laban, elle invente une fable chorégraphique où les danseurs deviennent un vocabulaire ludique et joyeux qui expérimente les principes fondamentaux de la danse contemporaine.

Le Poids des choses
est une pièce abstraite qui s’interroge sur ce qu’est le mouvement. Elle invite les publics (enfants, adultes) à regarder la danse de plus près, elle propose des outils pour saisir ce qu’on voit. Les danseurs nous présentent l’espace et le temps dans lesquels le mouvement se manifeste et la force que notre corps déploie pour contrer celle de la gravité. Ce programme touche autant les plus jeunes que les adultes. À voir en famille !



Pierre et le loup
Chorégraphie Dominique Brun
Assistée de Sylvain Prunenec
Musique Sergueï Prokofiev
Texte original Sergueï Prokofiev
Version française Renaud de Jouvenel avec l’aimable autorisation des Éditions le Chant du Monde
Préparation des récitants, mise en dialogue David Christoffel
Avec Djino Alolo Sabin, Clarisse Chanel, Clément Lecigne, Marie Orts, Sylvain Prunenec
Scénographie Odile Blanchard
Construction Ateliers Devineau
Lumières Yves Bernard
Costumes Florence Bruchon
Voix off Marc Meyapin, Tess Vlassov



Le Poids des choses
Chorégraphie Dominique Brun
Assistée de Sylvain Prunenec
Création sonore David Christoffel
Avec Djino Alolo Sabin, Clarisse Chanel, Clément Lecigne, Marie Orts, Sylvain Prunenec
Toile Odile Blanchard, Didier Martin



Mercredi 18 décembre 20h30 − Salle Barrault
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h15 environ - à partir de 6 ans

Séances scolaires jeudi 19, vendredi 20 décembre


Réservation

Danse

Solo

  • 20h30mardi 19 Novembre 2019
  • 20h30mercredi 20 Novembre 2019
  • 20h30jeudi 21 Novembre 2019
+ horaires

la Scène nationale d'Orléans

Philippe Decouflé

Le chorégraphe vous a enchanté avec sa troupe lors du dernier réveillon du Nouvel An ! Il revient avec Solo, un autoportrait sous forme de féerie kaléidoscopique.



Teaser du spectacle Solo



Philippe Decouflé. Avec sa troupe, il vous a enchanté lors du dernier réveillon du Nouvel An ! Il revient avec Solo, un autoportrait sous forme de féerie kaléidoscopique.

Philippe Decouflé danse ici à la première personne. Mais il ne chorégraphie pas son ego. Il donne des fragments d’existence et de sensations où chacun peut se bricoler un portrait. Son Solo est un « je » de bascule, entre lui et nous. Sa vie, son œuvre ? On s’en fiche. Le Solo est très vaguement autobiographique. Mais il parle au cœur humain. Imaginez ainsi dix doigts filmés en gros plan sur une table, soit deux mains baladeuses qui virevoltent et donnent le tempo. Cela n’a l’air de rien, à l’écrit, mais la scène est tellement forte que plusieurs spectateurs se sont évanouis. Songez encore qu’un festival de caméras et d’écrans démultiplient l'artiste jusqu’à l’infini. Le voici transformé en maître de ballet aquatique où il constitue, à lui seul, la médusante ribambelle de beautés en maillot de bain. Et ce n’est qu’un début, le spectacle continue… Le doute m’habite, explique le chorégraphe en ouverture du Solo. Un spécialiste de la question et du sujet, René Descartes, l’avait dit avant lui : Je ne suis pas cet assemblage de membres que l’on appelle le corps humain. Je danse donc je suis, c’est un apport incontestable de Decouflé à la philosophie. Il fait de Solo une aventure intérieure, mais aussi et surtout un fabuleux hommage à la danse.



Compagnie DCA
Direction artistique, interprétation Philippe Decouflé
Musique Joachim Latarjet
Vidéo Olivier Simola
Accessoires Pierre-Jean Verbraeken
Lumières Patrice Besombes
Son Claire Thiébault



Mardi 19, mercredi 20, jeudi 21 novembre 20h30 − Salle Touchard
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h


Réservation

Danse

Bartók/Beethoven/Schönberg

  • 20h30jeudi 07 Novembre 2019

la Scène nationale d'Orléans

Anne Teresa De Keersmaeker

Cette première soirée « Danse » de la saison réunit trois œuvres majeures d’Anne Teresa De Keersmaeker.



Anne Teresa De Keersmaeker. Cette première soirée « Danse » de la saison réunit trois œuvres majeures de la chorégraphe.

Le quatrième Quatuor de Béla Bartók fut la première partition de « musique contemporaine » que la chorégraphe, en 1986, se risquait à approcher. Sa subtilité rythmique lui inspira un quatuor de femmes vigoureux, joueur et insolent. Avec la Grande Fugue de Beethoven, elle foulait en 1992 un nouveau territoire : celui d’une virtuosité à la fois masculine et aérienne, serrant au plus près le contrepoint musical. La soirée se clôture sur un « duo à trois » inspiré par La Nuit transfigurée de Schönberg : le tourment amoureux s’y déploie dans un registre expressif que De Keersmaeker qualifie d’« effrontément romantique ». Arc-boutés à trois pages essentielles de l’histoire de la musique, trois moments-clés dans le parcours d’une chorégraphe, où négocient âprement l’écriture abstraite et le sens narratif. Les danseurs seront accompagnés de six musiciens de l’Ensemble Ictus, installés dans la fosse de la salle Touchard.



Anne Teresa De Keersmaeker, Rosas

Chorégraphie Anne Teresa De Keersmaeker
Interprétation Boštjan Antoncic, Laura Bachman, Lav Crncevic, José Paulo Dos Santos,
Anika Edström Kawaji, Bilal El Had, Frank Gizycki, Robin Haghi, Yuika Hashimoto, Cynthia Loemij, Laura Maria Poletti, Soa Ratsifandrihana, Luka Švajda, Thomas Vantuycom (en alternance)
Musiciens Ensemble Ictus (en live)
Violons Igor Semenoff, Pieter Jansen
Alto Aurélie Entringer, Jeroen Robbrecht
Violoncelle Geert De Bièvre, François Deppe

Béla Bartók String Quartet n° 4 Sz 91(extrait de Bartók, Notes)
Ludwig van Beethoven Grande Fugue opus 133
Arnold Schönberg La Nuit transfigurée opus 4



Jeudi 7 novembre 20h30 − Salle Touchard
Tarifs de 5€ à 26€
Durée 1h45


Réservation

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