• 19h00Vendredi 09 septembre 2016
  • 17h00Samedi 10 septembre 2016
  • 16h00Dimanche 11 septembre 2016

Furiosa

Scène nationale d'Orléans

Stabat Mater à emporter

Incendiaire humanité en toute intimité.

Pour 8 personnes.
La caravane de Furiosa s’ouvrira à tous les spectateurs en quête d’un havre de paix. Dans cet espace sanctuarisé, ils pourront alors partager un songe : celui d’une femme évanescente, évocatrice des tumultes d’un monde désincarné. Ce murmure intérieur s’échappera d’une atmosphère toute minimale. Une grosse caisse symphonique préparée dans les moindres détails sera la matrice d’un grondement sourd, d’une tourbe rappelant certains paysages d’Andreï Tarkovski. Les infimes variations de ce bourdonnement envoutant seront à l’origine des variations du spectre lumineux. Emanations sonore et lumineuse seront ainsi parties d’un même souffle, comme les fragments retrouvés d’un rituel de poche. Créé en 2016 pour le festival Les Détours de Babel à Grenoble, Furiosa invoque en toute intimité notre incendiaire humanité.

Gratuit
Durée 20
Roulotte

 
  • 20h00Vendredi 09 septembre 2016

Plaisir de vivre

Scène nationale d'Orléans

Duo sur le vif

Rencontre inouïe. Cool Jazz & Pétillements.

Ce concert sera la première des deux rencontres inouïes du festival.
Inouïe, parce que totalement improvisée, imprévisible et inentendue jusqu’alors.
Elle réunit deux musiciens qui n’ont encore jamais joué ensemble et qui ne se connaissent pour ainsi dire pas du tout. Ils auront une quarantaine de minutes pour construire un dialogue sur le vif, pour se comprendre l’un l’autre et offrir au public un moment unique.
C’est une des marques de fabrique des Soirées Tricot que de proposer ce genre de rencontres entièrement improvisées. La mise à nue des artistes y est totale, et le résultat est toujours d’une très grande intensité. Cool Jazz et pétillements.

Tarifs 5 € à 10 €
Durée 40 minutes
Salle Vitez

 
  • 21h00Vendredi 09 septembre 2016

Qöölp

Scène nationale d'Orléans

Quartet Toison d’or

Épopée gallo-romaine pour argonautes insatiables.
Be-Bop, Rock it!

Ce nouveau quartet marque la rencontre de deux univers, celui des frères Ceccaldi, hyperactifs orléanais et celui de la doublette Graupe-Lillinger, hyperactifs berlinois. Il a été créé en Juin 2016 pour les dix ans du festival Jazzdor de Berlin, sur une proposition des premiers qui avaient été bluffé par la virtuosité des seconds lors d’un concert de leur trio sobrement intitulé Hyperactive Kid. C’est donc assez logiquement qu’il en ressort une musique hyper énergique. On y entend pourtant avec une acuité déconcertante la très forte personnalité de chacun de ses membres. L’écriture est ciselée, de multiples formes se succèdent et bousculent un ordre collectif en constante mutation, comme toujours plus aspiré par une furieuse envie d’en découdre. On est constamment surpris par l’irruption de nouvelles couleurs dans un mode de zapping dont la maîtrise n’est pas sans nous rappeler la figure de John Zorn. Une véritable épopée gallo-germaine pour argonautes insatiables. Be bop, Rock it !
« Une heure d’invention pure, de maîtrise insensée, d’esprit libre. Une heure d’engagement physique intense des musiciens : on croit voir un ring! […] On vibre au sentiment constant de rupture, comme si un souffle ultime portait chaque mesure. Perception manifeste : le propos très personnel de chacun des protagonistes n’entrave à aucun moment l’entité majestueuse que nous entendons. Une entité ouverte. En face, on ne risque pas de s’endormir. On se régale. » Bruno Pfeiffer, Libération, 17 juin 2016.

Tarifs 5 € à 10 €
Durée 50 minutes
Salle Barrault

 
  • 22h30Vendredi 09 septembre 2016

Harvest

Scène nationale d'Orléans

Trio Feu Sacré

Vendredi 9 septembre 22h30 - Salle Barrault
Tarifs 5 € à 10 €
Durée 50 minutes

Ballades au coin du feu avec oncle Neil.
Ode à Gaïa.

Ce trio propose d’imaginer la « genèse » du célébrissime album de Neil Young. En 1972 celui-ci décide de s’isoler dans son ranch et de revenir à une musique simple, à un folk épuré et apaisé. En 2016, l’ambition est de retourner aux premiers jours de cet album, de sonder les états d’âmes de son créateur lors des premières esquisses. Ce concert sera ainsi l’occasion de vivre le bouillonnement intérieur, les doutes, les fulgurances de Neil Young lors de l’enregistrement d’Harvest. Tout y sera histoire d’évocations, d’émanations. S’entremêleront les suggestions subtiles glanées lors du butinage intensif de ce véritable chef d’œuvre. Le registre sera donc celui d’une simplicité retrouvée, sobrement accompagnée de l’once d’humour à même de révéler toute la poésie au cœur de cette matière intemporelle. Comme une ballade au coin du feu avec l’oncle Neil.
« Harvest fut la vraie bonne surprise du festival. J’avais peur du blasphème, de l’escroquerie qui ne ferait rien d’autre que de saboter le grand Neil. C’était arrivé l’année dernière avec les charlatans du groupe Les Patti Smooth. Mais bon en réalité ces trois types sont des génies, ils jouent, ils chantent, ils dansent, ils ont le feu sacré ! Ils ne sont pas là pour te servir des reprises un peu fadasses. Bien au contraire, leur musique transcende le mythe. Ils en prennent la substantifique moelle et te font des petits rajouts d’orfèvre par-ci par-là, tu comprends tout, c’est limpide, c’est brut, c’est fin, c’est tout droit pointé vers les cieux comme un séquoia ! »
Daniela, bénévole au Hippie Jazz Fest

Tarifs 5 € à 10 €
Durée 50 minutes
Salle Barrault

 
  • 23h55Vendredi 09 septembre 2016
  • 17h00Samedi 10 septembre 2016
  • 16h00Dimanche 11 septembre 2016

Caverne

Scène nationale d'Orléans

Immersions mystérieuses et salutaires

Exploration de cavités éphémères.
Électronique rupestre.
Casque obligatoire.

Pour 8 personnes.
Cet entresort, à vivre un casque sur les oreilles, est la prolongation du duo Mise en boîte de Quentin Biardeau et Simon Couratier. Ensemble, ils produisent une musique entièrement traitée par ordinateur qui prend la forme d’un murmure technologique. Ils nous guident vers une source sonore indéfinie, au gré d’un parcours où seule notre imagination peut inventer de nouveaux repères. Mais l’expérience immersive qu’ils proposent aujourd’hui n’est plus uniquement sonore mais également visuelle, avec la présence de Charles Hilbey aux manettes d’un dispositif de vidéoprojecteurs. Muni d’une palette graphique, celui-ci tracera de véritables lignes de fuite dans les volumes de la salle le Kid. Au rythme des explorations musicales de ses partenaires, il jouera avec les contours d’une scénographie spécialement pensée pour l’occasion. La diffraction des lumières et leur versatilité apporteront ainsi une nouvelle dimension à cette caverne sonore et visuelle. Le spectateur pourra s’y laisser descendre au gré de ses hallucinations sensorielles. Amicale des spéléologues orléanais.

Gratuit
Durée 30 minutes
Salle Le Kid

 
  • 13h00Vendredi 09 septembre 2016
  • 13h00Samedi 10 septembre 2016
  • 15h00Dimanche 11 septembre 2016

Les chambres préparées

Scène nationale d'Orléans

Time to plug’n play !

Le hall du théâtre sera transformé pour ces Soirées Tricot en une véritable installation sonore interactive et c’est le public qui en sera le premier instrumentiste. Il pourra expérimenter à volonté les Chambres Préparées, fabriquées par le luthier Anton Mobin, et installées aux quatre coins de ce grand atrium en mal d’identité. Ces Chambres Préparées sont des instruments acoustiques avec une caisse de résonance. Elles se composent d’un assemblage de petits objets et sont comparables en termes de sonorités à un set de percussions puisqu’elles mettent en jeu différentes tonalités et timbres métalliques.
Elles seront accompagnées d’une courte notice facilitant une prise en main rapide et de quelques accessoires destinés à les faire sonner. Grâce à un léger système d’amplification les spectateurs pourront interagir entre eux et créer des orchestres improvisés et éphémères. Ces microcosmes sonores seront ainsi ouverts à toutes les imaginations. Chacun pourra donner libre cours à son intuition musicale en usant de sons singuliers et en portant une attention nouvelle à tous les sons qui l’entourent. La qualité de l’écoute des musiciens improvisés sera primordiale pour parvenir à maîtriser la circulation des sons et le volume d’ensemble. Cette polyphonie sera d’ailleurs ponctuellement enrichie des éruptions sonores d’une table de ping-pong amplifiée qui donneront à entendre sous un jour nouveau revers coupés et autres smashes dans le filet. Ouvert à tous les joueurs de 7 à 177 ans.

  • Anton Mobin - lutherie expérimentale

Hall du Théâtre – En libre accès continu