• 18h00Jeudi 12 janvier 2017
  • 14h00Vendredi 13 janvier 2017
  • 14h00Samedi 14 janvier 2017
  • 14h00Mardi 17 janvier 2017
  • 14h00Mercredi 18 janvier 2017
  • 14h00Jeudi 19 janvier 2017
  • 14h00Vendredi 20 janvier 2017
  • 14h00Samedi 21 janvier 2017
  • 14h00Dimanche 22 janvier 2017
  • 14h00Mardi 24 janvier 2017
  • 14h00Mercredi 25 janvier 2017
  • 14h00Jeudi 26 janvier 2017
  • 14h00Vendredi 27 janvier 2017
  • 14h00Samedi 28 janvier 2017
  • 14h00Dimanche 29 janvier 2017
  • 14h00Mardi 31 janvier 2017
  • 14h00Mercredi 01 février 2017
  • 14h00Jeudi 02 février 2017
  • 14h00Vendredi 03 février 2017
  • 14h00Samedi 04 février 2017
  • 14h00Dimanche 05 février 2017
  • 14h00Mardi 07 février 2017
  • 14h00Mercredi 08 février 2017
  • 14h00Jeudi 09 février 2017
  • 14h00Vendredi 10 février 2017
  • 14h00Samedi 11 février 2017
  • 16h00Dimanche 12 février 2017

Great expectations

Les grandes espérances

Manar Bilal

Enfants Syriens réfugiés dans le camp Zaatri en Jordanie

Du vendredi 13 janvier dimanche 5 février - Galerie du Théâtre
Vernissage le jeudi 12 janvier à 18h
Entrée libre

MANAR BILAL

Photographe syrien et bénévole dans les camps de réfugiés syriens au Liban, en Turquie et en Jordanie depuis 2012.
“En général, mon travail se focalise sur les enfants, surtout sur ceux qui ont été blessés ou traumatisés par la guerre. Je les aide à travers le soutien psycho-social afin de leur permettre d’endurer les conditions de vie dans les camps et de retrouver l’espoir de meilleurs lendemains.”
www.manarbilal.com


“Trois années de travail dans des camps de réfugiés syriens m’ont amené à en comprendre le fonctionnement, j’ai été le témoin des défis auxquels les résidents font face, jour après jour. Et le plus important à mes yeux est celui de l’éducation des enfants.

En 2012 les premières tentes sont mises en place. Celles-ci se répandent jusqu’à ce qu’elles deviennent des camps réels, où un grand nombre d’enfants ont maintenant passé leurs vies entières. Aujourd’hui, un enfant né dans un camp aura cinq ans et aura été privé d’une enfance, d’un pays, et des droits humains fondamentaux. Encore moins lotis sont les enfants arrivés dans les camps à l’âge de six ans, car ils ont maintenant onze ans et n’ont eu accès à aucune sorte d’instruction. Les modestes contributions des organisations internationales n’ont pas produit d’effets sensibles, ni sur le comportement des enfants, ni sur leur développement scolaire. L’accroissement de l’analphabétisme et le travail des enfants ont volé ce qui aurait dû être la période la plus heureuse de leur vie.

L’objectif de cette exposition est d’abord de décrire le désastre humanitaire qui a privé une génération entière de jeunes syriens d’une instruction de base. Cette génération, qui vit dans des conditions inimaginables, flotte dans l’ignorance et est clairement menacée par l’extrémisme. De plus, cette exposition a pour but d’initier des campagnes en collaboration avec des équipes humanitaires dans les pays qui accueillent des réfugiés, afin de porter secours à ces enfants pour atténuer leur souffrance. Finalement, cette exposition cherche à honorer les espoirs et les attentes de ces jeunes.” MB